Société

Mœurs/Bénin: Gbèdo vitriole Kemy et son titre ‘‘J’aime mon mari’’

Adulée par les béninois,   Oluwa Kèmy n’est pas, par contre un exemple à suivre pour Me Marie-Elise Gbèdo.  Présentant une communication  sur  « La femme et l’enfant face à la précarité et aux menaces de la paix » dans le cadre du Festival international de la culture de paix entre les peuples d’Afrique (FICPPA), ce mercredi 6 décembre 2017 au Codiam de Cotonou, l’ancienne ministre l’a souligné, critiquant au passage son comportement ainsi que sa chanson « J’aime mon mari »...

Adulée par les béninois,   Oluwa Kèmy n’est pas, par contre un exemple à suivre pour Me Marie-Elise Gbèdo.  Présentant une communication  sur  « La femme et l’enfant face à la précarité et aux menaces de la paix » dans le cadre du Festival international de la culture de paix entre les peuples d’Afrique (FICPPA), ce mercredi 6 décembre 2017 au Codiam de Cotonou, l’ancienne ministre l’a souligné, critiquant au passage son comportement ainsi que sa chanson « J’aime mon mari ».

Manassé AGBOSSAGA 

Marie-Elise Gbèdo n’y est pas allée avec le  dos de la cuillère pour dégommer l’artiste chanteuse Oluwa Kemy. Alors qu’elle présentait une communication dans le cadre du FICPPA, l’ancienne ministre de la Justice a su trouver la transition pour montrer les lacunes de celle qui aux yeux de certains reste une fierté de la musique béninoise.

« Il y a une chanson que j’écoute.   C’est la fille qui est devenue rouge là », ironise d’entrée de jeu Me Marie-Elise Gbèdo.

Après ce premier pic, la présidente des femmes juristes du Bénin s’attaque au message véhiculé par la native de Za-Kpota. Et sans se souvenir du titre, Marie-Elise Gbèdo met en exergue, la chanson « J’aime mon mari ».

« Si c’est un voleur, si c’est un ceci, si c’est un cela, …Je ne sais même pas pourquoi on joue une chanson comme ça sur une radio. Il n’y a personne pour parler à cette fille là. Une chanson comme ça, devrait être censurée  », déplore ensuite la conférencière. Pour elle, cette chanson donne place à toutes les dérives.

« De façon insidieuse,  ça rentre dans la conscience.  On ne s’en rend pas compte. C’est comme ça qu’on fait le lavage de cerveau. Et ça se voit déjà.  Nos filles qui sortent déjà avec des gaymann, et après on va les tuer. Elle ne sait pas que gayman là c’est mauvais.  Mais elle te dit, qu’elle est amoureuse de son gaymann jusqu’à ce que le gaymann la tue », fait savoir Marie-Elise Gbèdo.

Comme un rappel, la présidente  des femmes juristes du Bénin fait savoir que le rôle d’un artiste et de surcroît d’une femme est au-delà de la gaieté,  de contribuer à l’évolution de la société.

« L’artiste, normalement c’est quelqu’un qui fait évoluer la société. Une artiste femme ne peut que dire  du bien pour élever la femme.

Mais lorsqu’une artiste femme ne se contente que de répéter des inepties de ce genre là, je suis triste pour mon pays », souligne t-elle.

Très attaché au ‘’Kpakpatoya’’, votre site ‘’kpakpatomédias’’ se fera le plaisir de partager la réplique de Kemy Oluwa, au cas où elle déciderait de répondre à cette gifle.

A elle d’en décider donc !

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