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Persécuté, condamné et contraint à l’exil: Le cri de détresse de NANSIF ABIODOUN EHISSE

Sale temps pour l’homme d’affaire NANSIF ABIODOUN EHISSE. Face aux déboires qu’il vit depuis plusieurs mois, l’homme s’en remet au secours des organismes internationaux de préservation et de sauvegarde des Droits de l’Homme. Il rompt enfin le silence et crie à l’aide.

Source Externe

C’est désormais un secret de polichinelle. Les déboires qu’ont subis les convoyeurs des pèlerins du Hadj 2019 ont accouché des condamnations et des amendes au terme de procès judiciaires dont le verdict est tombé ce 19 novembre. Face à ce qu’il appelle « des persécutions », l’un d’eux n’a eu la liberté que grâce à sa fuite au-delà des frontières nationales, pour se soustraire à « cette parodie de justice » selon ses dires. En effet, de sources proches de l’homme, il leur aurait été reproché entre autres, « une prétendue surfacturation des conditions d’hébergement, et un détournement d’une quarantaine de places réservées aux guides ». Toute chose que les intéressés qualifient d’alibi mal ficelé. A en croire NANSIF ABIODOUN EHISSE, PDG du Groupe OBANI-BACHIRI les vraies raisons de cet acharnement sont ailleurs. Certaines sources renseignent même que le vrai mobile de tout cet agissement n’est que la recherche de motif pouvant justifier le retrait d’agrément machinalement orchestré pour leur prendre le convoyage. Si certains accusent l’établissement des passeports qui n’auraient pas veillé à déceler des irrégularités et un manque de certaines pièces, d’autres par contre estiment que ce sont plutôt des convoyeurs qui auraient fait preuve de mauvaise foi. Et c’est sur cette dernière base que des convoyeurs sont convoqués à la Brigarde économique et financière, et ensuite conduits en prison avec une peine de 12 mois d’emprisonnement et une amende de 100.000 Fcfa pour certains. D’autres par contre sont jugés par défaut et écopent de 24 mois d’emprisonnement et de 200.000 Fcfa d’amende.

Un appel à l’aide

Face à cet état de chose, NANSIF ABIODOUN EHISSE sentant sa sécurité menacée, n’a eu d’autres recours que de se sauver. Après avoir réussi, par ses moyens, à s’échapper pour se retrouver en terre étrangère, l’homme estime qu’il n’est victime que d’une persécution politico-économique. Il crie son ras-le-bol et appelle à l’aide. Les institutions internationales en charge des Droits de l’Homme comme Amnesty International, l’Organisation des Nations Unies, le Haut Commissariats des Refugiés, sont vivement invités à lui garantir une bonne sécurité où qu’il soit.

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