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Bertin Koovi réplique et donne deux ‘‘tomins zozos’’ à Rachidi Gbadamassi : « Je te comprends, tu ne sais pas lire »

Réponse du berger à la bergère. Bertin Koovi répond aux critiques de Rachidi Gbadamassi au sujet de la lettre adressée au président français Emmanuel Macron, ainsi qu’à certains chefs d’Etat de la sous région, et aux organisations internationales.

Depuis la Bolivie où il se trouve, l’ancien candidat à la présidentielle de 2016 a dit comprendre les déclarations du professeur autoproclamé en science politique.

Selon Bertin koovi,  le déficit en lecture de Rachidi Gbadamassi est à l’origine de sa mauvaise compréhension de leur démarche.

« J’ai écouté avec dégoût et honte pour la représentation béninoise, le message de Rachidi Gbadamassi  sur le fait que moi Bertin Koovi  et 3 autres personnes ayons déposé un courrier au président du Nigéria, du Ghana,  de la France, des autres pays européens, de la commission de la Cédeao, l’Union africaine, les Nations unies et les organisations des droits de l’homme  et enfin la presse internationale. Rachidi Gbadamassi  ne peut pas lire correctement un texte… il ne sait pas lire… je le comprends, et il a raison de dire ce qu’il a dit… Ce n’est pas un péché que d’être ignorant », fait d’abord observer le président de l’Alliance Iroko.

Toutefois, Bertin Koovi, déplore que celui qu’il appelle « son ami » n’ai pas pris la peine de demander une explication au sujet de leur démarche avant de tenir ses propos.

Explication après les ‘‘tomins’’

L’ancien candidat à la présidentielle de 2016 se fait ensuite le plaisir d’expliquer à Rachidi Gbadamassi leur démarche. Bertin Koovi a indiqué qu’ils ont écrit aux personnalités étrangères et organisations internationales  pour « réclamer le corps des personnes tuées » lors des violences postélectorales des législatives de 2019.

A ce niveau, Bertin Koovi marque une pause et rappelle qu’ils ne sont pas les premiers à adresser des courriers aux personnalités étrangères.

« Gbadamassi  veut-il  que je lui fasse le rappel de tous ceux à qui Talon a écrit  quand il était en exil pour parler du Bénin », lance le président de l’Alliance Iroko.

Et si Gbadamassi avait laissé entendre que cette démarche politique est synonyme de « recolonisation », Bertin Koovi ironise et fait savoir que nous sommes déjà en plein « esclavage » sous la rupture.

« Le port est pour les belges. L’électricité pour les Canadiens. Le Bénin est devenu une colonie belge canadienne », souligne t-il.

Tout en montrant que leur démarche n’est pas synonyme de recolonisation,  Bertin koovi  s’interroge sur les connaissances de Rachidi Gbadamassi en histoire et en démocratie.

« Tu sais quoi de lutte de Bio Guéra, de Kaba, Béhanzin. Toi tu parles de démocratie. Tu en sais quoi », lance l’ancien candidat à la présidentielle de 2016, avant de marteler  «  nous allons continuer de porter à l’attention du monde,  ce que le Bénin est devenu ».

Walaye, cette réplique équivaut à deux ‘‘tomins zozos’’ (gifles bien chauds).

Manassé AGBOSSAGA

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