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Société 0

Gouvernance Talon: Adjagboni déniche les succès

Le leader du ‘‘Servir autrement la communauté’’ était l’invité de l’émission  ‘‘Cartes sur table’’ de la radio Océan Fm de ce dimanche 17 décembre 2017. A l’occasion, Gatien Adjagboni a ressorti les points  forts de la gouvernance Talon…

Société 0

Après la division de son département ministériel: Voici le sentiment qui anime Adidjatou Mathys

A la tête du ministère du Travail, de la fonction publique, des affaires sociales, et de la microfianance, à la formation du premier gouvernement de Patrice Talon le 6 avril 2016, Adidjatou Mathys avait, sans doute,  hérité d’un ministère très nanti. Mais depuis le vendredi 27 octobre 2017, date de la formation du deuxième gouvernement du chantre du Nouveau départ, elle s’est  vue retirer les volets affaires sociales et microfinance. Interrogée sur la question lors de la conférence de presse des trois membres du gouvernement le jeudi 7 décembre 2017 au ministère des Affaires étrangères, la désormais ministre de la Fonction publique dit ne pas être remontée contre le chef de l’Etat. Mieux, Adidjatou Mathys dit ne pas être dérangée par ce changement…

Société 0

Transport: Encore une prouesse du CNF-Bénin

Le   Comité national de facilitation des transports routiers Inter-Etats (Cnf) renforce les capacités des forces de sécurité pour une bonne gouvernance routière le long du corridor Cotonou/Malanville et Cotonou/Porga.  Au détour d’un séminaire de formation tenu du jeudi 14 au vendredi 15 décembre 2017 à l’hôtel Kobourou City à Parakou, le Cnf-Bénin a outillé des agents en uniforme sur les dispositions relatives à la facilitation du commerce et des transports sur le Corridor Abidjan-Lagos…

Sport 0

Encadrement technique des Ecureuils du Bénin: Qui pour succéder à Tchomogo ?

L’aventure à la tête des Ecureuils du Bénin s’arrête pour Oumar Tchomogo. Par courrier en date du vendredi 15 décembre adressé au président du comité exécutif de la Fédération béninoise de football, le ministre des Sports, Oswald Homéky a décidé de ne pas reconduire Oumar Tchomogo à la tête de l’encadrement technique des Ecureuils au terme de son contrat. Qui donc pour succéder à l’ancien capitaine des Écureuils du Bénin ?…

Société 0

Comparution demain du Sg du Syntracef: Mardi décisif pour Laurent Mètognon

C’est un mardi décisif pour le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’administration centrale des finances (Syntracef).  Gardé à vue depuis le samedi 18 novembre 2017 avant d’être placé sous mandat de dépôt le jeudi 23  novembre par le procureur  du tribunal de Cotonou dans la supposée affaire de placement de fonds « hasardeux » contre une retro commission, Laurent Mètognon sera face à son destin ce 19 décembre 2017. En effet, l’ex président du Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité (CNSS), casquette dans laquelle il est interpellé,  comparait en audience de flagrant délit pour « corruption et abus de pouvoir »…

Société 0

Bénin : Le Comité national de facilitation maintient la veille

Le Comité national de facilitation des transports routiers Inter-états du Bénin (CNF-Bénin ) organise depuis ce lundi 11 décembre 2017 à l’hôtel Kobourou City un séminaire de sensibilisation des mairies et des agents de conditionnement le long des corridors du Bénin. Le CNF-Bénin entend ainsi mettre tous les acteurs au même niveau d’information pour une bonne gouvernance routière…

Société 0

Corruption: L’ANLC appelle à une prise de conscience collective

L’Autorité nationale de lutte contre la Corruption (ANLC) appelle à une prise de conscience collective sur les dispositions légales en matière de lutte contre la corruption. L’ANLC a fait cet appel  par la voix de son président, Jean-Baptiste Elias, à l’ouverture de la cérémonie  marquant la journée nationale de lutte contre la corruption, tenue ce vendredi 8 décembre 2017 à Cotonou. C’était en présence des présidents d’institution, des directeurs de cabinets des ministères, et des acteurs à divers niveaux…

Politique 1

4è congrès du PRD : Le discours hypocrite de Christelle Houndonougbo

Par simple respect à sa personne, la présidente du Congrès du peuple pour le progrès (CPP) a été appelée à adresser un message au 4è congrès ordinaire du Parti du renouveau démocratique (PRD) tenu le 2 décembre dernier à Porto-Novo. Mais,  Christelle Houndonougbo n’a pas su retourner l’ascenseur. En présence des personnalités de renom (Adrien Houngbédji, Mathurin Nago, Joseph Djogbénou, …) qui la connaissent mieux  et qui ont une conception de ‘‘l’Etat-Gâteau’’, définit par le Professeur Topkanou, la présidente de la CPP a voulu apparaître comme celle qui est préoccupée par le développement du Bénin…

Société 2

Exclusivité: La sage réplique de Kemy à Gbèdo

On attendait une réponse de Oluwa Kemy après les critiques de Marie-Elise Gbèdo à son encontre.   Et celle-ci n’a pas tardé. Aux micros de Kpakpatomédias, l’artiste chanteuse a apporté une clarification sur son morceau ‘‘J’aime mon mari’’, mis en cause par la présidente de l’Association des femmes juristes du Bénin. Voilà le film de la sage et pacifique réaction de Oluwa Kemy…

Politique 0

PRD: Voici pourquoi Houngbédji cajole sa longévité

A la veille du 4è congrès ordinaire du Parti du renouveau démocratique (PRD), la presse locale avait annoncé le départ de Me Adrien Houngbédji à la tête du parti. Mais, ce ne fut pas le cas. A l’ouverture des assises, Me Adrien Houngbédji a très tôt tué le suspens, indiquant que son retrait du parti ‘‘Arc-en-ciel’’, dont il assume la présidence depuis 1990, n’était pas à l’ordre du jour. Les raisons de cette longévité ne sont pas à chercher loin.
Manassé AGBOSSAGA
Si au Togo, c’est la famille Eyadéma qui gouverne le pays depuis l’avènement de la démocratie, au Bénin, et à un étage inférieur, c’est la personne de Me Adrien Houngbédji qui dirige le Parti du renouveau démocratique (PRD), depuis sa création en août 1990. Et plus de deux décennies après, l’actuel président de l’Assemblée nationale continue de caresser sa longévité à la tête du parti. Malgré les annonces de départ à la veille du congrès par certains médias, Me Adrien Houngbédji n’a pas passé le témoin. D’ailleurs dans son discours d’ouverture, le ‘‘septuagénaire’’ a vite mis un terme à la polémique.
« A 75 ans révolus, bientôt 76,…
Je rends grâce au Seigneur de m’avoir donné les ressources morales et l’énergie physique nécessaires…je me porte bien et je compte vivre longtemps. Je prie le Seigneur qu’il m’accorde la grâce…
Le moment viendra à coup sûr, où il faudra passer la main », a indiqué Me Adrien Houngbédji pour faire savoir qu’il poursuivra l’aventure à la tête du PRD.
Pourtant habitué à démissionner
L’homme qui bat le record de longévité à la tête d’un parti politique béninois a pourtant la culture de la démission. Nommé premier ministre par le président Mathieu Kérékou en 1996, il démissionne deux ans plus tard de son poste, En 2003, Me Adrien Houngbédji reprend avec ses habitudes et démissionne de son poste de maire de la vile capitale, Porto-Novo. Ses deux faits montrent bien qu’Adrien Houngbédji est un homme qui n’est pas du genre à s’accrocher à quelque chose. Il faut donc aller chercher les raisons de sa longévité à la tête du PRD ailleurs.
A qui passer la main ?
C’est une évidence. Le PRD se cherche un autre leader. Hormis Me Adrien Houngbédji, aucun nom ne fait l’unanimité dans le rang des « Tchoko-Tchoko ». La présidentielle de 2016 où le parti n’a présenté aucun candidat du fait de la limite d’âge qui frappait son mentor en dit long. De Charlemagne Honfo, à Augustin Ahouanvoèbla, en passant par Raphael Akotègnon personne n’a réussi à s’imposer pour devenir le digne successeur.
« Je n’ai pas d’héritier, je n’ai pas de dauphin », confiait à cet effet Me Adrien houngbédji lors du 4è congrès ordinaire.
Si, cette déclaration a le mérite de ne pas faire des jaloux, elle traduit toutefois qu’en 25 ans, Me Adrien Houngbédji a, volontairement ou involontairement, tout mis en œuvre pour empêcher certains de rivaliser avec lui. Les départs du Feu Karimou Fassassi, Moukaram Océni, ou encore de Joël Aïvo du PRD illustrent peut-être cela.
L’amère expérience de ‘‘Dadjè’’

Me Adrien Houngbédji est aussi conscient du contexte politique. Ce serait pour lui un pari risqué de passer le témoin alors qu’il n’a pas terminé son mandat à l’Assemblée. Pour plus d’influence à l’Assemblée nationale, et pour avoir une valeur aux yeux du président Patrice Talon, avec qui il dit être désormais en parfait accord après les incidents de la présidentielle de 2016, Me Adrien Houngbédji sait qu’il a besoin de son titre de président du PRD. Surtout qu’il n’a aucune garantie que celui à qui il confierait les reines du parti agirait en fonction de ses intérêts.
Et là-dessus, le cas de son cher ami, Bruno Amoussou, vient lui rappeler tout de suite que c’est un risque à ne pas prendre. En effet, l’actuel clash entre Bruno Amoussou et Emanuel Golou est un avertissement pour Houngbédji. En effet, 5 ans après avoir passé le témoin à Emmanuel Golou (2012), ‘‘Dadjè’’ est aujourd’hui en désaccord avec son ancien poulain.
La revanche sur Ajavon
Les échéances électorales à venir retardent aussi le départ de Houngbédji. Battu dans ses fiefs habituels lors de la présidentielle de 2016 par le candidat Sébastien Ajavon, Adrien Houngbédji tient à prouver que c’était une exception. Et pour lui, les législatives de 2019 constituent une occasion pour confirmer que le PRD reste maître de Porto-Novo, Sèmè-Podji, et autres communes des départements de l’Ouémé. Comme un dernier challenge à relever, Me Adrien Houngbédji attend donc 2019 pour passer le témoin.
Pendant ce temps, Me Adrien Houngbédji tente de tuer le temps et sort une formule diplomatique.
« Ce moment ne saurait me surprendre. C’est pourquoi en père de famille, j’ai mis en place dans notre statut, une structure stable, et une procédure transparente pour que le cas échéant, 25 années de dure sacrifice, consenti par chacune et chacun d’entre vous, ne partent en fumée sous les agitations de quelques uns.
C’est à cette structure, c’est à cette procédure, que chacun devra recourir, pour un intérim apaisé, pour une transition en douceur.
Je suis convaincu comme Spinoza qu’ ‘’une structure impersonnelle, replicable et prédictible est la meilleure parade à la faiblesse, et aux dérives’’ ».
Pourtant, Me Adrien Houngbédji sait que tous les béninois ne sont pas des ‘‘briques de quinze’’…